Invisible et inodore, le radon est un gaz radioactif naturel provenant du sol et des roches.
Le radon peut pénétrer dans les bâtiments et s’accumuler dans l’air intérieur, jusqu’à atteindre parfois des concentrations élevées. Une exposition prolongée augmente le risque de développer un cancer du poumon.
En France, l’exposition au radon serait associée à environ 3 000 décès par cancer du poumon chaque année, soit près de 10 % des décès liés à ce cancer.
Cet article concerne le mesurage du radon dans les lieux de travail, encadré par le Code du travail. Il vise à évaluer et à prévenir l’exposition des travailleurs.
Le mesurage réglementaire applicable à certains établissements recevant du public relève, quant à lui, du Code de la santé publique et répond à un cadre distinct.
Dans les lieux de travail, la carte du potentiel radon — zones 1, 2 et 3 — constitue un premier indicateur, mais elle ne suffit pas à elle seule pour évaluer le risque.
L’employeur doit également tenir compte :
Lorsque cette évaluation ne permet pas d’exclure un dépassement du niveau de référence, un mesurage du radon doit être réalisé.
La prochaine période favorable au mesurage approche. Mais la pose des détecteurs ne suffit pas : l’interprétation des résultats, la compréhension du bâtiment, la définition d’un plan d’actions correctives et le contrôle de leur efficacité sont également essentiels pour protéger les travailleurs.
Dans les lieux de travail, le mesurage du radon répond aux dispositions du Code du travail. Il doit être réalisé généralement entre septembre et avril, et peut être adapté selon les caractéristiques et l’activité de l’établissement.
La concentration en radon peut varier fortement selon la météo, la saison, la ventilation et l’utilisation des locaux. C’est pourquoi les détecteurs restent en place pendant un minimum de deux mois ou plus. Cette durée permet de prendre en compte ces variations et d’obtenir une mesure représentative, pouvant être comparée au niveau de référence de 300 Bq/m3.
Un dépassement du niveau de référence n’entraîne pas nécessairement des travaux lourds et coûteux. Il nécessite néanmoins la mise en place d’un plan d’actions adapté à la situation et aux caractéristiques du bâtiment.
Les premières actions peuvent notamment consister à :
Des solutions techniques plus importantes peuvent être nécessaires lorsque la concentration reste élevée. Après la mise en œuvre des actions correctives, un nouveau mesurage permet d’en vérifier l’efficacité.
Nos services ne s’arrêtent pas à la fourniture des détecteurs.
En partenariat avec Radonova, leader mondial en détection du radon, ASCND accompagne les professionnels tout au long de la démarche.
Les dispositifs sont analysés par un laboratoire accrédité selon la norme ISO/IEC 17025, dans la limite du périmètre couvert par son accréditation.
La solution SaaS ABGX, référence dans la gestion de la radioprotection, continue de se perfectionner pour offrir toujours plus de performance, de fluidité et de conformité. Découvrez la version 11.0, nommée Limoncello Sour.
Lire la suiteLa radioprotection n’est pas un enjeu réservé à quelques spécialistes : c’est une réalité quotidienne aussi bien pour les établissements de santé que pour les acteurs de l'industrie.
Lire la suiteEn un clic, vos risques sont identifiés, vos actions planifiées, et votre PAPRIPACT généré automatiquement.
Lire la suite